Baptême de l’air en hélico à Whistler

31 janvier, 2018 (10:17) | aviation | By: admin

Partez pour un vol confortable en hélicoptère au-dessus de certains des glaciers et pics enneigés les plus fantastiques de la Colombie-Britannique pour vous orienter dans Whistler, ou faites durer le plaisir avec des explorations aériennes prolongées des monts Whistler et Blackcom et du parc provincial de Garibaldi. Vous pouvez même choisir de vous poser sur le Rainbow Glacier pour une courte promenade, où le paysage pourrait bien finir par vous couper le souffle, après tout. Envolez-vous dans les airs au cours de l’un des tours ci-dessous pour une vue incomparable sur la Colombie-Britannique. Profitez d’un service de navette pratique à partir du village de Whistler vers un héliport local, où vous embarquerez à bord de l’hélicoptère. Continuez à lire pour les options de vol. C’est votre première visite à Whistler ? Réalisez de superbes clichés du paysage local, y compris une vue intégrale du téléphérique Peak 2, un téléphérique au sommet de la montagne qui relie Roundhouse Lodge sur le mont Whistler au Rendezvous Restaurant sur le mont Blackcomb. Survolez des alpages, des cascades et des lacs alimentés par des glaciers hors de portée de sentiers pédestres. Et pour un vol en hélicoptère plus long… Volez au-dessus des montagnes enneigées de Whistler et Blackcomb, et partez vers le sud jusqu’au Glacier Cheakamus et son lac. Admirez les bords escarpés de la montagne noire volcanique avant que votre pilote ne vous conduise au Rainbow Glacier, où vous débarquerez pour vous promener afin d’en apprendre plus sur les 12 000 ans de géologie de la région. Pour en savoir plus, allez sur le site qui propose ce baptême de l’air.

Boire en avion

14 décembre, 2017 (14:38) | aviation | By: admin

Selon Henri Marotte, responsable de l’enseignement de médecine aérospatiale à l’Université Paris-Descartes « Il est tout à fait avéré que vol et alcool ne font pas bon ménage. L’altitude est caractérisée par le manque d’oxygène qui détériore différentes fonctions neurologiques. L’alcool est aussi une cause de dégradation, alors associez les deux et vous aurez un sacré cocktail ». Par conséquent, même si prendre l’avion vous stresse, évitez de boire un coup pendant le vol. « Les effets de l’alcool en avion peuvent être multipliés d’une fois et demie à trois fois, par rapport à une consommation en bord de mer » d’après Maryse Dupré, responsable des consultations d’hypoxie au CHU de Nantes. Mais alors, que se passe-t-il exactement dans notre corps pour que l’alcool agisse plus vite ? Maryse Dupré nous explique que ce sont les bulles les responsables « Elles sont créées avec du gaz carbonique. Ce dernier dilate les vaisseaux sanguins, ce qui fait que les intestins absorbent plus vite l’alcool et, donc, l’ivresse atteint plus rapidement sont paroxysme qu’au sol ». Morale de l’histoire, l’alcool en avion est à éviter, en particulier s’il contient des bulles ! Pour certains, le champagne c’est sacré, et ça peut aller un peu loin parfois… Une passagère Suisse a commandé une coupe et ne la voyant pas arriver, elle a haussé le ton et attrapé un membre d’équipage par le poignet. Une attitude qui a forcé l’avion a atterrir en urgence à Stuttgart. Une fois à terre, le commandant a refusé que la femme de 44 ans remonte dans l’appareil et cette dernière a écopé d’une amende de 5000 euros. Ça devrait lui passer l’envie de recommencer ! Source: cours d’oenologie.

Voltige en MiG

20 novembre, 2017 (13:15) | aviation | By: admin

Des expériences singulières, j’en ai fait un certain nombre dans ma vie, mais clairement aucune d’aussi insensée que celle-là. La semaine dernière, en effet, j’ai découvert les sensations qu’on ressentait à bord d’un avion de chasse ! Cette découverte exceptionnelle a eu lieu à Moscou. Ce jour-là, je suis allé à l’aéroport où j’ai rencontré Jérôme, le pilote avec qui j’allais voler. Il a commencé par me détailler le programme, m’expliquer à quelle sauce j’allais être mangé. Ensuite, direction les vestiaires pour passer ma combinaison de vol et gagner le taxiway où m’attendait un appareil aux couleurs flashy. Il s’agissait d’un MiG29. L’appareil ne correspondait pas à l’image qu’on se fait d’un avion de chasse, mais Jérôme m’a rassuré en disant qu’il a servi pendant longtemps d’avion d’entraînement à la Patrouille de France : autant dire qu’il devait déchirer le slip, côté sensations ! Je me suis hissé dans le cockpit, ai pris place à l’arrière, et j’ai écouté le pilote faire ses check-lists de contrôle. Enfin, quelques minutes plus tard, nous avons roulé jusqu’à l’extrémité de la piste. Difficile d’expliquer ce que j’ai éprouvé quand je me suis retrouvé face à la piste, prêt à décoller. Mon coeur battait comme un tambour. La dernière fois que j’ai ressenti cette impression, c’est lorsque je me suis retrouvé face à un micro, à devoir faire un discours pour un mariage. Je me suis mis à regretter de m’être laissé embarquer là-dedans. Mais bon, j’ai fait une dernière prière et me suis laissé faire. Les premières minutes, ça a été bien plus paisible que je ne l’imaginais. Au point d’en être presque déçu. Je n’ai presque rien ressenti au décollage, et les premières minutes se sont résumées à un simple vol de découverte, un peu trop paisible à mon goût. Mais ce n’était qu’une façon de s’échauffer avant de passer aux choses sérieuses. Quand le pilote a entamé la voltige, j’ai réalisé à quel point ça allait être chaud les marrons (une expression que ma fille adore). La voltige n’a pas duré longtemps en soi. Et pourtant, à l’atterrissage, j’étais rincé. Mais j’ai adoré l’expérience ! Jamais je n’avais ressenti de telles décharges d’adrénaline dans les activités que j’ai pu pratiquer. Ce vol en avion de chasse est sans doute la chose la plus folle que j’aie eu l’occasion de faire. Ca va être dur de trouver quelque chose de plus extrême ! Pour en savoir plus sur ce vol en MiG, suivez le lien.

Test du PAK 50

20 novembre, 2017 (13:12) | Uncategorized | By: admin

La montagne et l’avion

9 octobre, 2017 (16:40) | aviation | By: admin

Cette semaine, j’ai profité de ce qu’un ami se rendait à Aix-en-Provence pour l’accompagner dans son périple. Nos objectifs étaient pourtant bien différents : j’y allais pour me ressourcer en pleine nature, tandis que lui y allait pour effectuer un vol en avion de chasse ! (un cadeau que lui avait fait sa femme pour son anniversaire) Tandis qu’il enfilait donc son casque et sa combinaison, le coeur battant, je me rendis de mon côté à la montagne de Sainte-Victoire, pour une promenade sur un site d’exception. Encerclée par des villages qui ressemblent à des camps retranchés, la montagne résiste encore et toujours à l’usure du temps. Son nom évoque la victoire de Marius : en l’an 102 avant notre ère, des feux allumés sur ses pentes annoncent le triomphe des Romains sur la Barbarie. La Sainte-Victoire est le garant de la pérennité d’un lieu lié à l’histoire. Se colorant selon les caprices de la lumière, sa masse majestueuse de calcaire blanc, plantée là dans la plaine aixoise, impose le respect ou, dans le cas de Paul Cézanne, la fascination. Des restanques où poussent les lavandes à la lisière de la pinède, du rouge ocre vers le bleu du ciel, en se frayant un passage à travers arbrisseaux et bruyères, on parcourt un paysage que l’on retrouve dans les tableaux du maître.  Mais c’est bien en chaussures de marche qu’on profite le mieux du lieu. Au cours d’une promenade qui s’apparente à un pèlerinage, on arpente les sentiers ardus et caillouteux qui font le tour du massif en dévoilant les richesses de ses versants. La randonnée mène d’abord au prieuré, où se trouve un monastère datant du XVIIe siècle, non loin du sommet. Pas un bruit ; il émane de ce lieu une sensation de mystère qui contraste avec le foisonnement de la nature environnante. On continue quelques minutes jusqu’à la croix de Provence, une croix de fer érigée en action de grâce par la région qui a été épargnée par l’occupation prussienne. De ce point de repère, le panorama est remarquable. On gravit rapidement les derniers rochers de la brèche des Moines, poussé par l’idée que derrière cette ligne chapeautant la falaise abrupte se cache un trésor. Arrivé à un petit poste d’observation, le point d’orgue de la promenade, on reprend souffle. Et tandis que les éperviers et les corbeaux tournoient au-dessus des petits villages et des plaines bosselées, on se laisse envahir par la beauté et le silence et on savoure, en cet instant solennel, « l’éblouissement de la lumière et la fraîcheur du vent ». Au loin, un avion passe dans le ciel, et un ami hurle lorsque le pilote entame le second looping. Nos activités étaient aux antipodes l’une de l’autre. Mais chacun à notre manière, nous avons rechargé nos batteries lors de ce périple. Mon ami avec de fortes doses d’adrénaline, et moi avec de beaux paysages.  Pour en savoir plus, allez sur le site de réservation de ce vol en Fouga Magister.

Décollage immédiat…

9 octobre, 2017 (16:38) | Loisir | By: admin

En avion

14 juillet, 2017 (09:48) | aviation | By: admin

Dimanche dernier, alors que j’étais à Bondues, j’ai effectué une initiation au pilotage d’avion. Pas un Boeing, hein : n’t petit Robin HR-200, un appareil idéal pour un premier vol. Ainsi que je dois dire que j’ai bien apprécié l’aventure . Je m’attendais à ce que la partie pilotage soit dur e, melica en fait, c’était tout le contraire. D’ailleurs, le pilote m’a appris qu’ on peut obtenir sa licence de pilote avant même d’avoir le permis de conduire : ça vous donne une idée à quel point c’est élémentaire! Pourquoi ? D’abord, parce que c’ represente as well as facile el cual rouler sur une route : après tout, il n’y a ni vitesses ni embrayage. Ensuite, parce que dans les airs, il y a quand même beaucoup moins de circulation! Ce qui fait qu’ il est possible d’obtenir son PPL sans avoir la majorité. Suite à ce vol, j’ai commencé à me demander pourquoi je ne l’ai pas fait plus tôt, alors qu’il y a un aérodrome tout près de chez moi. Pourquoi je l’ai fait loin de chez moi? Et ce n’est pas la première fois que ça arrive. Ca doit être une règle dans l’univers, j’imagine. C’est lorsqu’on est en vacances qu’on fait des activités insolites. Ce qui est quand même bizarre, en fait. Je ne sais pas pour quelle raison. Peut-être est-ce le fait de sortir du cadre domestique : cela réanime d’une certaine façon notre désir d’aventure. Mais c’est dommage. Je vais tenter de changer cette tendance en essayant de faire des activités nouvelles autour een chez moi. On verra si je m’y tiens ou si c’était une résolution de nouvel an ! Je vous mets en amour le site où j’ai déniché mon stage de baptême en avion à Bondues, si ça vous tente. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du site internet sur ce de baptême de l’air en avion à Bondues qui est très bien élaboré sur ce sujet.

Avec un chef

12 mai, 2017 (14:52) | gastronomie | By: admin

Etrange vie que la nôtre. Seuls les idiots qui ne changent pas d’avis, comme on dit. Récemment, je suis allé en cuisine pour assister à un cours de cuisine à Lille. Ca n’a rien de choquant, à première vue, mais Il y a un an à peine, les chances que je cuisine étaient aussi maigres que la liste d’idées neuves de Sarkozy. J’ai toujours détesté tout ce qui touchait de près ou de loin à la cuisine. Au final, ma chère et tendre m’invitait à sortir de la cuisine et me disait d’aller voir ailleurs si elle y était. Elle pensait même que je faisais exprès. Maintenant, j’ai du mal à comprendre pourquoi je réagissais comme ça. Cuisiner me paraissait tout simplementinsurmontable, j’étais pris de doutes existentiels pour les actes les plus rudimentaires.Je laissais ces plaisirs à mon épouse. j’étais obligé de cuisiner, j’étais comme une vache à qui on voudrait apprendre à conduire un train. Les rares fois où ma femme me demandait de lui venir en aide, elle le regrettait généralement. Au bout de trois minutes, il y en avait jusqu’au plafond. Ca finissait le plus souvent de la même manière :. Et je peux vous garantir qu’elle n’avait pas à forcer pour que je lui cède ! Maintenant, je ne saisis plus vraiment ma conduite. Cuisiner me semblait juste être un truc d’extraterrestre, je doutais de moi pour les gestes les plus élémentaires. Jusqu’au jour où le goût de la cuisine m’est venu. Sans doute ai-je passé trop de soirées à regarder Gordon Ramsay mettre en boîte des candidats dans Hell’s Kitchen. Un jour, j’ai voulu cuisinier le repas de famille. Oh, rien de très raffiné, apparemment : des pâtes carbo. Ca a été une catastrophe que l’on a fini par tout mettre à la poubelle, mais cela ne m’a pas dégoûté. En fait, une semaine plus tard, j’ai recommencé. Puis j’ai pris l’habitude. Mon fils donnait discrètement le contenu de son assiette au chien car mes plats étaient atroces, mais tout doucement, j’ai commencé à sortir des assiettes pas mal. Et voyant qu’elle n’arriverait pas à me faire abandonner, ma femme a décidé de me donner les bases en m’offrant ce cours de cuisine à Lille. Je n’y suis peut-être pas devenu un cuisinier hors pair, mais j’en suis ressorti aussi fier qu’un enfant ayant reçu son Flocon des neiges ! Retrouvez plus de renseignements sur l’organisateur de ce de cours de cuisine.

Dassault avec Hollande aux Philippines

28 mars, 2017 (15:51) | Uncategorized | By: admin

Depuis hier et jusqu'à mercredi, François Hollande a entamé son dernier périple officiel en tant que président de la République, voyage qui va le mener à Singapour, en Malaisie et en Indonésie, deux pays et une cité-état dont l'expansion démographique et économique est particulièrement importante et soutenue. Ces pays émergents sont donc des clients potentiels de première catégorie et François Hollande a encore une fois emmené avec lui deux ministres, Jean-Yves Le Drian pour la Défense et Christophe Sirugue pour l'Industrie, et plusieurs représentants de grandes entreprises françaises, dans l'espoir d'y conclure des accords dans les domaines des infrastructures, du développement durable, de l'énergie, des transports et de la défense. Dans ce domaine, l'entreprise la plus avancée dans ses négociations et sur laquelle reposent les espoirs du gouvernement et de l'Élysée est bien entendu Dassault Aviation. Le ministère de la Défense de Malaisie souhaite en effet acquérir de nouveaux avions de chasse et le Rafale semble tenir la corde, selon des sources locales. L'avionneur militaire français pourrait donc enregistrer de nouvelles ventes pour son chasseur, qui s'élèveraient à plus de 2 milliards de dollars, soit 1,85 milliard d'euros. Après l'Égypte, le Qatar et l'Inde, la Malaisie pourrait donc être le quatrième pays étranger à choisir un Rafale que le monde entier a injustement boudé pendant des années, malgré ses performances remarquables, qu'il démontre actuellement tous les jours dans les raids de la coalition qui mène la guerre contre Daesh. La possibilité d'un accord de vente explique la présence de Jean-Yves Le Drian dans ce voyage, puisqu'il serait susceptible de signer un contrat avec Dassault Aviation et son homologue malaisien.

Mieux comprendre la défense

27 février, 2017 (15:28) | Uncategorized | By: admin

Le poids économique de l’industrie de défense en France est considérable, par la diversité du tissu industriel concerné, par les emplois générés et par l’importance notamment de l’activité en matière de recherche et d’innovation dans les hautes technologies. A partir de la fin des années 1950, la France a mis en oeuvre une politique industrielle de défense orientée vers la recherche de l’autonomie stratégique et technologique. Elle possède aujourd’hui une industrie importante et performante, au deuxième rang en Europe, juste derrière le Royaume-Uni. Elle représente 165 000 emplois directs, au moins autant d’emplois indirects et un chiffre d’affaires de l’ordre de 15 milliards d’euros, dont le tiers environ est réalisé à l’exportation, la France se plaçant au quatrième rang mondial des exportateurs. L’industrie de défense regroupe une très grande variété d’acteurs de tailles différentes, depuis le maître d’oeuvre global jusqu’aux PME détentrices de savoir-faire spécifiques. On estime à environ 4 000 le nombre de PME impliquées dans les programmes d’armement, dont 1 500 technologiques. L’implantation des industries d’armement en région Centre résulte à l’origine de choix stratégiques. Le patrimoine industriel régional de défense est essentiel et s’articule autour de grands groupes nationaux, relayés par un tissu de sous-traitance fort et varié. Mais certains industriels sont peut-être encore réticents à vouloir travailler sur le secteur de la défense. Accéder aux marchés d’armement peut s’apparenter pour certaines entreprises à un parcours du « combattant ». Aussi, le soutien de l’Etat est indispensable et l’accompagnement des PME est une priorité. La présente étude se propose de faire un état des lieux du secteur de défense, de son contexte, d’identifier les particularités de la commande de défense et de présenter un panorama du tissu industriel régional en la matière. L’autre objectif de cette publication est de faire connaître, auprès du tissu industriel de la région Centre et des partenaires économiques en charge du soutien et du développement des entreprises, la politique de la Direction Générale de l’Armement (DGA) menée en faveur des PME. A lire sur vol en hélicoptère.