La mer, à voile et à moteur

5 juin, 2019 (09:34) | Loisir | By: admin

Ces deux pratiquants de sports nautiques — la voile pour le premier et le surf pour le deuxième — mettent au point le système de joint universel baptisé diabolo, qui permet de relier la planche à la voile. L’ingénieur aéronautique et le businessman imaginent ce système alors qu’ils travaillent sur le principe du basculement d’avant en arrière d’une voile indispensable pour diriger la planche à voile. Et grâce au système de diabolo, le gréement s’oriente ainsi en tous sens. Les deux amis développent aussi le wishbone, la double bôme qui entoure la voile et permet de la tendre, mais aussi de la maintenir debout et de l’orienter pour se diriger. Il tire d’ailleurs son nom de l’os qui a inspiré son design, le « furcula » l’os en forme de V que l’on trouve sur les poulets par exemple. Le brevet de la windsurfer est déposé le 27 mars 1968 et accepté en 1970. Il s’agit donc d’une planche (un flotteur) sur laquelle est fixé un gréement articulé via un système de diabolo avec une voile et un wishbone. Une dérive rétractable est installée sous la planche, en son centre, pour remonter au vent de manière efficace. Enfin, pour facilement relever la voile tombée dans l’eau, les inventeurs ajoutent un bout qui s’appellera par la suite le « uphaul » ou « tire-veille ». Les deux associés créent l’entreprise Windsurfing International. C’est l’émergence extraordinaire du windsurf (inspiré du nom de la célèbre planche). La société souhaite s’exporter et dépose également des brevets en Europe. Mais faute de moyens suffisants, elle choisit l’Angleterre et l’Allemagne pour leurs relations commerciales avec les États-Unis, au détriment de la France. Il faudra donc attendre 1973 et le salon nautique de Paris, au CNIT pour y découvrir la première planche à voile en France et 1974, pour que démarre son importation dans notre pays. Si c’est sur nos côtes que ce sport se développera le plus rapidement, c’est un breton — Patrick Carn — qui l’importera pour la première fois en France. Comme pour toute assurance, prenez garde à bien relire votre contrat : attention notamment aux montants des franchises, au taux de vétusté parfois très élevé du jet ski ou encore aux exclusions en cas de vol. Le jet ski étant principalement une activité de vacances il est possible de souscrire une assurance saisonnière plutôt qu’annuelle, bien que tous les assureurs, généralistes comme spécialisés, ne la proposent pas. Cela permet de réduire les coûts mais n’oubliez pas que le reste de l’année votre scooter des mers peut malgré tout être sujet aux incendies, vols et éventuels dégâts matériels qui ne seront alors pas pris en charge. Il est donc conseillé de souscrire une assurance annuelle avec des garanties supplémentaires le temps de l’été mais, encore une fois, tous les assureurs ne proposent pas cette formule. C’est à vous de comparer les différents contrats possibles, par exemple via un comparateur d’assurance de jet ski, et de négocier les garanties dont vous jugez avoir absolument besoin. Les vacanciers sont de plus en plus nombreux à vouloir s’initier au jet ski le temps d’une balade pendant leurs vacances. Si l’assurance n’est toujours pas obligatoire le loueur proposera la plupart du temps une assurance comprise dans le prix de location avec, au minimum, la responsabilité civile. Cependant celle-ci ne prendra pas en charge les éventuels dommages causés à votre jet ski mais uniquement ceux causés à un tiers. En cas d’accident la facture peut donc facilement grimper et gâcher vos vacances, alors vérifiez bien quelles garanties sont comprises dans la location avant de signer. Source : randonnée Jet ski.