Les avions russes

15 octobre, 2019 (16:33) | aviation | By: admin

La dénomination Su-34 renvoie à la version strictement destinée à la Russie. Les essais étatiques commencèrent en 2006 avec 2 exemplaires livrés au 4th Combat and Aircrew Conversion Training Centre à Lipetsk. Le premier appareil de série effectua son premier vol le 12 octobre 2006 et était codé « 48 White », le deuxième « 49 White », et reçurent les codes militaires « 01 et 02 Red ». 32 exemplaires furent commandés en 2008. Les tests étatiques se terminèrent le 19 septembre 2011. Les premiers exemplaires sont entrés en service opérationnel en décembre 2011 à Voronezh. Les VVS espéraient disposer d’un régiment entier en 2010, soit 24 appareils, 70 en 2015, et 200 au total à l’horizon 2020, qui devraient remplacer les Su-24 et une partie des Tu-22M3. Un contrat signé en mars 2012 donne une cible de 92 appareils supplémentaires pour 2020, soit 124 à terme. La production en série à grande échelle a commencée en janvier 2008. Des projets de dérivés dédiés à la reconnaissance (Su-34R) et à la guerre électronique (Su-34P) furent proposées par Sukhoï, mais ne semblent pas avoir été retenus. Il est proposé à l’export sous la dénomination Su-32. Le prototype T10V-5, codé « 45 White », qui vola pour la première fois le 28 décembre 1994, apparut au Salon du Bourget en 1995 sous la dénomination Su-32FN. Il s’agit d’une version de lutte anti-navire, équipée d’un radar Sea Dragon, de 72 bouées acoustiques, d’un magnétomètre dans le cône de queue. Le Su-32MF, présenté en 1999 au salon de Moscou, est présenté comme un appareil multirôle. Il est codé « 44 White ». Il ne s’agit manifestement que de projets. Le 30 septembre 2015, 4 Su-34 sont déployés pour la première fois au combat en Syrie, officiellement contre les positions tenues par le groupe État Islamique. En réalité, il s’avère que les appareils servent au moins autant à bombarder celles de l’Armée Syrienne Libre (ASL).

Ces propos faisaient dans la soirée la une de la presse indienne, et viennent nourrir la controverse déclenchée l’année dernière par le Parti du Congrès, la principale formation d’opposition. Le sujet a gagné en ampleur ces dernières semaines dans le débat politique du géant de l’Asie du Sud. L’opposition indienne accuse notamment le gouvernement de Narendra Modi d’avoir favorisé le conglomérat privé d’un industriel présumé proche du Premier ministre. Le but aurait été de bénéficier d’une partie des « compensations » (ou « offsets ») contractuelles de Dassault, au détriment de l’entreprise publique Hindustan Aeronautics Limited (HAL). Rahul Gandhi, président du Parti du Congrès, qui réclame la démission de Narendra Modi. Des responsables indiens et français assurent que l’avionneur français a librement choisi de s’associer à Reliance Group, dirigé par le magnat Anil Ambani. Cette société n’avait pourtant aucune expérience préalable dans l’aéronautique. République française (2012-2017) François Hollande à Mediapart, dans un article mis en ligne vendredi. François Hollande use notamment de cet argument pour se défendre de tout possible conflit d’intérêts avec Reliance Group, qui a partiellement financé en 2016 un film de sa compagne Julie Gayet.

En 1905, la ville est le théâtre de la victoire du Japon sur la Russie lors de la guerre russo-japonaise (1904-1905). L’armée russe se retire de la ville. Suite à la révolution chinoise de 1911, dite révolution xinhai (辛亥革命), mettant un terme à la dynastie Qing, Shenyang devient le siège des seigneurs de guerre mandchous : fengxijūnfá (奉系军阀). Le 29 décembre 1928, à Shenyang, Zhang Xueliang (张学良), seigneur de guerre des quatre provinces de la Mandchourie, proclame sa soumission à l’autorité du gouvernement central « 东北易帜 ». La capitale de la Chine est transférée de Beijing à Nanjing. En 1929 Fengtian (奉天) est définitivement renommée Shenyang (沈阳). De 1931 à 1945 l’occupation japonaise fait de Shenyang l’une des principales villes d’un état fantoche le Manchoukouo (Manzhouguo – 满洲国 en chinois). Le 8 aout 1986 la première place boursière de Chine voit le jour, à Shenyang. Le principal monument de Shenyang est l’ancienne cité interdite des empereurs Qing (清代). La cité est située au coeur du quartier Shenhe (沈河区).

Masse à vide : env. Vitesse maximum : Mach 1.8 – 750 kt (pour rappel, un Mirage IV tenait 40 minutes à 2000 km/h). Mach 1.4 peut être atteint sans usage de la PC (Fiche Rafale Le Bourget 2011), l’appareil étant équipé de 4 MICA et un bidon de 1250 litres (ou de 6 MICA) (cf. 1250 litres, bapteme en avion de chasse la vitesse peut atteindre Mach 1.6 (Mach 1.5 avec 3 bidons). Selon Air Fan n°297, les bidons de 2000 litres ont été testés dans les domaines transsoniques et supersoniques (configuration à 2 bidons). Confirmé en 2008 dans « Rafale en Afghanistan ». La fonction aérofreins est obtenu par braquage assymétrique des gouvernes de voilure en associant à la manoeuvre les plans canards. A 350 kts, le taux de roulis peut atteindre 270°/s, similaire au Mirage 2000 (150°/s avec charges lourdes). Angle d’attaque maximum : 29° ou 20° en configuration lourde. Le domaine est ouvert pour 100° AoA et -40 kts en vitesse (Air fan n°271). Avec un bidon de 1250 litres, la masse est de l’ordre de 16.1 t (dont 5.3 t de carburant).

À partir du milieu des années soixante, l’US Air Force entreprit une série d’études en vue du développement d’un nouvel avion de combat, sous la désignation F-X. La version F-15C est la première version du F-15 capable d’emporter des réservoirs FAST plaqués le long du fuselage. Contrairement aux réservoirs classiques emportés sous les ailes, ces réservoirs augmentent l’autonomie sans diminuer de façon notable les performances. Ils peuvent également contenir des équipements électroniques supplémentaires à la place d’une partie du carburant. De plus, d’autres réservoirs de carburants ont été ajoutés dans les ailes et dans le fuselage. L’augmentation du poids de l’avion a entrainé un renforcement du train d’atterrissage et des freins. Enfin, les performances du radar AN/APG-63 ont été améliorées. La version biplace correspondante est le F-15D. Un F-15E au dessus de l’Irak Le F-15E Strike Eagle est un F-15D modifié, créé en 1986 pour donner à l’appareil une capacité multirôle, et d’attaque tout temps.

Mikhaïl Simonov et son dirigeant historique Pavel Soukhoï. Il a donné naissance à de nombreuses variantes dont certaines ont reçu une nouvelle désignation (Su-30, Su-33, Su-35, Su-37). URSS et dans plusieurs pays étrangers, notamment en Asie (L’Asie est un des cinq continents ou une partie des supercontinents Eurasie ou Afro-Eurasie de la Terre. République populaire de Chine et l’Inde). Le prix à l’exportation est d’environ de 35 millions de dollars par avion, ou 70 millions de dollars avec un crédit de dix ans. En 1969, les dirigeants de l’Union Soviétique ont lancé le programme PFI (Perspektivnyi Frontovoy Istrebitel), destiné à produire un avion de chasse supérieur à ceux des États-Unis et de l’OTAN (principalement le F-15 Eagle dont le développement venait de commencer). Dans le sens commun, la notion de dimension renvoie à la taille ; les dimensions d’une pièce sont sa longueur, sa largeur et sa profondeur/son épaisseur, ou bien son diamètre si c’est une pièce de révolution.) comparables. Il s’agit du premier avion soviétique naturellement instable et doté de commandes de vol électriques. Grand et lourd, le Flanker est un avion extrêmement manœuvrable. Pour ceux qui ne connaissent pas encore les détails sur le Y-20, vous pouvez consulter noter dossier « Nouveaux détails dévoilés sur le Y-20« . On a suffisamment parlé du nouveau rôle de GAIC, filiale du groupe AVIC et jusqu’à présent spécialisé dans les avions d’entraînement, ici sur East Pendulum. Même si l’AVIC a repositionné le GAIC en entité de production des drones conçus par les autres bureaux d’études d’AVIC, le JL-9 reste le produit phare de Guizhou. Les nombreuses commandes de l’armée de l’air et la marine chinoise obligent les usines construites dans les montagnes à tourner en plein régime. Mais le GAIC ambitionne aussi d’exporter cette ultime version de MiG-21, qui est probablement méconnaissable pour Artem MIKOYAN lui-même, avec notamment la configuration d’export FTC-2000G. Cette année l’avion est venu à Zhuhai avec un camouflage marron et belge, assez peu commun pour un avion chinois. Après avoir travaillé sur le contenu, les Chinois commencent à soigner le look aussi. J’attend maintenant avec grande impatience l’arrivée de plusieurs nouveaux drones MALE armés chinois, comme le Wing Loong II de Chengdu, ou encore le CH-6 et le CH-7 de CAAA. A noter que, en matière des drones de combat, les acteurs chinois du secteur aérospatial sont bien déterminés à venir clignoter une part du marché dans l’assiette du groupe AVIC. Je viens d’avoir la confirmation que la CAAA, filiale du groupe aérospatial CASC, est en train de développer un drone à aile volante, comme le Sharp Sword développé par l’Institut 601 Shenyang d’AVIC.