Voltige en MiG

20 novembre, 2017 (13:15) | aviation | By: admin

Des expériences singulières, j’en ai fait un certain nombre dans ma vie, mais clairement aucune d’aussi insensée que celle-là. La semaine dernière, en effet, j’ai découvert les sensations qu’on ressentait à bord d’un avion de chasse ! Cette découverte exceptionnelle a eu lieu à Moscou. Ce jour-là, je suis allé à l’aéroport où j’ai rencontré Jérôme, le pilote avec qui j’allais voler. Il a commencé par me détailler le programme, m’expliquer à quelle sauce j’allais être mangé. Ensuite, direction les vestiaires pour passer ma combinaison de vol et gagner le taxiway où m’attendait un appareil aux couleurs flashy. Il s’agissait d’un MiG29. L’appareil ne correspondait pas à l’image qu’on se fait d’un avion de chasse, mais Jérôme m’a rassuré en disant qu’il a servi pendant longtemps d’avion d’entraînement à la Patrouille de France : autant dire qu’il devait déchirer le slip, côté sensations ! Je me suis hissé dans le cockpit, ai pris place à l’arrière, et j’ai écouté le pilote faire ses check-lists de contrôle. Enfin, quelques minutes plus tard, nous avons roulé jusqu’à l’extrémité de la piste. Difficile d’expliquer ce que j’ai éprouvé quand je me suis retrouvé face à la piste, prêt à décoller. Mon coeur battait comme un tambour. La dernière fois que j’ai ressenti cette impression, c’est lorsque je me suis retrouvé face à un micro, à devoir faire un discours pour un mariage. Je me suis mis à regretter de m’être laissé embarquer là-dedans. Mais bon, j’ai fait une dernière prière et me suis laissé faire. Les premières minutes, ça a été bien plus paisible que je ne l’imaginais. Au point d’en être presque déçu. Je n’ai presque rien ressenti au décollage, et les premières minutes se sont résumées à un simple vol de découverte, un peu trop paisible à mon goût. Mais ce n’était qu’une façon de s’échauffer avant de passer aux choses sérieuses. Quand le pilote a entamé la voltige, j’ai réalisé à quel point ça allait être chaud les marrons (une expression que ma fille adore). La voltige n’a pas duré longtemps en soi. Et pourtant, à l’atterrissage, j’étais rincé. Mais j’ai adoré l’expérience ! Jamais je n’avais ressenti de telles décharges d’adrénaline dans les activités que j’ai pu pratiquer. Ce vol en avion de chasse est sans doute la chose la plus folle que j’aie eu l’occasion de faire. Ca va être dur de trouver quelque chose de plus extrême ! Pour en savoir plus sur ce vol en MiG, suivez le lien.

Test du PAK 50

20 novembre, 2017 (13:12) | Uncategorized | By: admin

La montagne et l’avion

9 octobre, 2017 (16:40) | aviation | By: admin

Cette semaine, j’ai profité de ce qu’un ami se rendait à Aix-en-Provence pour l’accompagner dans son périple. Nos objectifs étaient pourtant bien différents : j’y allais pour me ressourcer en pleine nature, tandis que lui y allait pour effectuer un vol en avion de chasse ! (un cadeau que lui avait fait sa femme pour son anniversaire) Tandis qu’il enfilait donc son casque et sa combinaison, le coeur battant, je me rendis de mon côté à la montagne de Sainte-Victoire, pour une promenade sur un site d’exception. Encerclée par des villages qui ressemblent à des camps retranchés, la montagne résiste encore et toujours à l’usure du temps. Son nom évoque la victoire de Marius : en l’an 102 avant notre ère, des feux allumés sur ses pentes annoncent le triomphe des Romains sur la Barbarie. La Sainte-Victoire est le garant de la pérennité d’un lieu lié à l’histoire. Se colorant selon les caprices de la lumière, sa masse majestueuse de calcaire blanc, plantée là dans la plaine aixoise, impose le respect ou, dans le cas de Paul Cézanne, la fascination. Des restanques où poussent les lavandes à la lisière de la pinède, du rouge ocre vers le bleu du ciel, en se frayant un passage à travers arbrisseaux et bruyères, on parcourt un paysage que l’on retrouve dans les tableaux du maître.  Mais c’est bien en chaussures de marche qu’on profite le mieux du lieu. Au cours d’une promenade qui s’apparente à un pèlerinage, on arpente les sentiers ardus et caillouteux qui font le tour du massif en dévoilant les richesses de ses versants. La randonnée mène d’abord au prieuré, où se trouve un monastère datant du XVIIe siècle, non loin du sommet. Pas un bruit ; il émane de ce lieu une sensation de mystère qui contraste avec le foisonnement de la nature environnante. On continue quelques minutes jusqu’à la croix de Provence, une croix de fer érigée en action de grâce par la région qui a été épargnée par l’occupation prussienne. De ce point de repère, le panorama est remarquable. On gravit rapidement les derniers rochers de la brèche des Moines, poussé par l’idée que derrière cette ligne chapeautant la falaise abrupte se cache un trésor. Arrivé à un petit poste d’observation, le point d’orgue de la promenade, on reprend souffle. Et tandis que les éperviers et les corbeaux tournoient au-dessus des petits villages et des plaines bosselées, on se laisse envahir par la beauté et le silence et on savoure, en cet instant solennel, « l’éblouissement de la lumière et la fraîcheur du vent ». Au loin, un avion passe dans le ciel, et un ami hurle lorsque le pilote entame le second looping. Nos activités étaient aux antipodes l’une de l’autre. Mais chacun à notre manière, nous avons rechargé nos batteries lors de ce périple. Mon ami avec de fortes doses d’adrénaline, et moi avec de beaux paysages.  Pour en savoir plus, allez sur le site de réservation de ce vol en Fouga Magister.

Décollage immédiat…

9 octobre, 2017 (16:38) | Loisir | By: admin

En avion

14 juillet, 2017 (09:48) | aviation | By: admin

Dimanche dernier, alors que j’étais à Bondues, j’ai effectué une initiation au pilotage d’avion. Pas un Boeing, hein : n’t petit Robin HR-200, un appareil idéal pour un premier vol. Ainsi que je dois dire que j’ai bien apprécié l’aventure . Je m’attendais à ce que la partie pilotage soit dur e, melica en fait, c’était tout le contraire. D’ailleurs, le pilote m’a appris qu’ on peut obtenir sa licence de pilote avant même d’avoir le permis de conduire : ça vous donne une idée à quel point c’est élémentaire! Pourquoi ? D’abord, parce que c’ represente as well as facile el cual rouler sur une route : après tout, il n’y a ni vitesses ni embrayage. Ensuite, parce que dans les airs, il y a quand même beaucoup moins de circulation! Ce qui fait qu’ il est possible d’obtenir son PPL sans avoir la majorité. Suite à ce vol, j’ai commencé à me demander pourquoi je ne l’ai pas fait plus tôt, alors qu’il y a un aérodrome tout près de chez moi. Pourquoi je l’ai fait loin de chez moi? Et ce n’est pas la première fois que ça arrive. Ca doit être une règle dans l’univers, j’imagine. C’est lorsqu’on est en vacances qu’on fait des activités insolites. Ce qui est quand même bizarre, en fait. Je ne sais pas pour quelle raison. Peut-être est-ce le fait de sortir du cadre domestique : cela réanime d’une certaine façon notre désir d’aventure. Mais c’est dommage. Je vais tenter de changer cette tendance en essayant de faire des activités nouvelles autour een chez moi. On verra si je m’y tiens ou si c’était une résolution de nouvel an ! Je vous mets en amour le site où j’ai déniché mon stage de baptême en avion à Bondues, si ça vous tente. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du site internet sur ce de baptême de l’air en avion à Bondues qui est très bien élaboré sur ce sujet.

Avec un chef

12 mai, 2017 (14:52) | gastronomie | By: admin

Etrange vie que la nôtre. Seuls les idiots qui ne changent pas d’avis, comme on dit. Récemment, je suis allé en cuisine pour assister à un cours de cuisine à Lille. Ca n’a rien de choquant, à première vue, mais Il y a un an à peine, les chances que je cuisine étaient aussi maigres que la liste d’idées neuves de Sarkozy. J’ai toujours détesté tout ce qui touchait de près ou de loin à la cuisine. Au final, ma chère et tendre m’invitait à sortir de la cuisine et me disait d’aller voir ailleurs si elle y était. Elle pensait même que je faisais exprès. Maintenant, j’ai du mal à comprendre pourquoi je réagissais comme ça. Cuisiner me paraissait tout simplementinsurmontable, j’étais pris de doutes existentiels pour les actes les plus rudimentaires.Je laissais ces plaisirs à mon épouse. j’étais obligé de cuisiner, j’étais comme une vache à qui on voudrait apprendre à conduire un train. Les rares fois où ma femme me demandait de lui venir en aide, elle le regrettait généralement. Au bout de trois minutes, il y en avait jusqu’au plafond. Ca finissait le plus souvent de la même manière :. Et je peux vous garantir qu’elle n’avait pas à forcer pour que je lui cède ! Maintenant, je ne saisis plus vraiment ma conduite. Cuisiner me semblait juste être un truc d’extraterrestre, je doutais de moi pour les gestes les plus élémentaires. Jusqu’au jour où le goût de la cuisine m’est venu. Sans doute ai-je passé trop de soirées à regarder Gordon Ramsay mettre en boîte des candidats dans Hell’s Kitchen. Un jour, j’ai voulu cuisinier le repas de famille. Oh, rien de très raffiné, apparemment : des pâtes carbo. Ca a été une catastrophe que l’on a fini par tout mettre à la poubelle, mais cela ne m’a pas dégoûté. En fait, une semaine plus tard, j’ai recommencé. Puis j’ai pris l’habitude. Mon fils donnait discrètement le contenu de son assiette au chien car mes plats étaient atroces, mais tout doucement, j’ai commencé à sortir des assiettes pas mal. Et voyant qu’elle n’arriverait pas à me faire abandonner, ma femme a décidé de me donner les bases en m’offrant ce cours de cuisine à Lille. Je n’y suis peut-être pas devenu un cuisinier hors pair, mais j’en suis ressorti aussi fier qu’un enfant ayant reçu son Flocon des neiges ! Retrouvez plus de renseignements sur l’organisateur de ce de cours de cuisine.

Dassault avec Hollande aux Philippines

28 mars, 2017 (15:51) | Uncategorized | By: admin

Depuis hier et jusqu'à mercredi, François Hollande a entamé son dernier périple officiel en tant que président de la République, voyage qui va le mener à Singapour, en Malaisie et en Indonésie, deux pays et une cité-état dont l'expansion démographique et économique est particulièrement importante et soutenue. Ces pays émergents sont donc des clients potentiels de première catégorie et François Hollande a encore une fois emmené avec lui deux ministres, Jean-Yves Le Drian pour la Défense et Christophe Sirugue pour l'Industrie, et plusieurs représentants de grandes entreprises françaises, dans l'espoir d'y conclure des accords dans les domaines des infrastructures, du développement durable, de l'énergie, des transports et de la défense. Dans ce domaine, l'entreprise la plus avancée dans ses négociations et sur laquelle reposent les espoirs du gouvernement et de l'Élysée est bien entendu Dassault Aviation. Le ministère de la Défense de Malaisie souhaite en effet acquérir de nouveaux avions de chasse et le Rafale semble tenir la corde, selon des sources locales. L'avionneur militaire français pourrait donc enregistrer de nouvelles ventes pour son chasseur, qui s'élèveraient à plus de 2 milliards de dollars, soit 1,85 milliard d'euros. Après l'Égypte, le Qatar et l'Inde, la Malaisie pourrait donc être le quatrième pays étranger à choisir un Rafale que le monde entier a injustement boudé pendant des années, malgré ses performances remarquables, qu'il démontre actuellement tous les jours dans les raids de la coalition qui mène la guerre contre Daesh. La possibilité d'un accord de vente explique la présence de Jean-Yves Le Drian dans ce voyage, puisqu'il serait susceptible de signer un contrat avec Dassault Aviation et son homologue malaisien.

Mieux comprendre la défense

27 février, 2017 (15:28) | Uncategorized | By: admin

Le poids économique de l’industrie de défense en France est considérable, par la diversité du tissu industriel concerné, par les emplois générés et par l’importance notamment de l’activité en matière de recherche et d’innovation dans les hautes technologies. A partir de la fin des années 1950, la France a mis en oeuvre une politique industrielle de défense orientée vers la recherche de l’autonomie stratégique et technologique. Elle possède aujourd’hui une industrie importante et performante, au deuxième rang en Europe, juste derrière le Royaume-Uni. Elle représente 165 000 emplois directs, au moins autant d’emplois indirects et un chiffre d’affaires de l’ordre de 15 milliards d’euros, dont le tiers environ est réalisé à l’exportation, la France se plaçant au quatrième rang mondial des exportateurs. L’industrie de défense regroupe une très grande variété d’acteurs de tailles différentes, depuis le maître d’oeuvre global jusqu’aux PME détentrices de savoir-faire spécifiques. On estime à environ 4 000 le nombre de PME impliquées dans les programmes d’armement, dont 1 500 technologiques. L’implantation des industries d’armement en région Centre résulte à l’origine de choix stratégiques. Le patrimoine industriel régional de défense est essentiel et s’articule autour de grands groupes nationaux, relayés par un tissu de sous-traitance fort et varié. Mais certains industriels sont peut-être encore réticents à vouloir travailler sur le secteur de la défense. Accéder aux marchés d’armement peut s’apparenter pour certaines entreprises à un parcours du « combattant ». Aussi, le soutien de l’Etat est indispensable et l’accompagnement des PME est une priorité. La présente étude se propose de faire un état des lieux du secteur de défense, de son contexte, d’identifier les particularités de la commande de défense et de présenter un panorama du tissu industriel régional en la matière. L’autre objectif de cette publication est de faire connaître, auprès du tissu industriel de la région Centre et des partenaires économiques en charge du soutien et du développement des entreprises, la politique de la Direction Générale de l’Armement (DGA) menée en faveur des PME. A lire sur vol en hélicoptère.

Décollage imminent

15 février, 2017 (17:26) | Uncategorized | By: admin

Les outils anti-intox

15 février, 2017 (17:25) | Uncategorized | By: admin

Des extensions Chrome promettent de signaler les fausses informations. Mais leur efficacité est sujette à caution. Depuis l’élection de Trump, les mots «fake news» et «post-vérité» sont pratiquement entrés dans le langage courant. Mark Zuckerberg a beau s’être (un peu) amendé en dévoilant un plan de Facebook pour combattre les fausses informations, le réseau social reste en première ligne. Pour certains, la question est pourtant simple. Contrairement à ce qu’affirme Zuckerberg, contrôler les fausses informations n’est pas très compliqué. Il suffit de mettre en place un plug-in (une extension) sur son navigateur internet. Deux d’entre eux ont été mis en avant : l’un, Fake News Alert, créé par un journaliste du New York Magazine, qui annonce tout de go dans les colonnes de son journal : «Voici une extension qui signalera les sites de fake news pour vous» et l’autre, B.S Detector (le détecteur de bullshit, «conneries» en français) par un développeur, Daniel Sieradski. Mashable présente son projet : «Facebook ne détecte peut-être pas les fausses infos, mais cette extension Chrome le fera.» Les deux se vantent d’avoir mis au point leurs plug-in en moins d’une heure. «J’ai fait ça en une heure hier après avoir lu le bullshit de Zuck qui est incapable de signaler les sites de fake news. Evidemment que c’est possible. Il faut juste un peu de volonté pour attaquer ce non sens», écrit le développeur sur le site Product Hunt, où il présente son projet. Leur méthodologie est en effet très simple : les deux plug-in fonctionnent de manière similaire. Ils ont établi une liste de sites connus pour propager des intox, des articles complotistes, ou même des articles de satire pour signaler aux internautes que ces sites ne sont pas «une source d’information fiable». Les listes des sites «non fiables» sont disponibles ici et ici. La méthodologie est donc simple, mais interroge aussi sur l’efficacité de tels plug-in. Fake News Alert affiche un bandeau rouge quand on visite un site. Et ne fait pas la différence entre The Onion et Breitbart. Le premier est humoristique et satirique, alors que le second, qui appartient à l’ultra-droitiste Steve Bannon, aujourd’hui conseiller de Trump à la Maison Blanche, a partagé un grand nombre de fakes pendant la campagne. Un petit test sur B.S Detector montre qu’il a remarqué que ClickHole (une émanation de The Onion, qui joue clairement sur les titres qui «font du clic») est un site satirique. Mais on constate aussi… les limites d’une telle liste. Puisque tout le contenu des sites considérés comme «non-fiables» est automatiquement signalé, des articles vrais se retrouvent affublés d’un bandeau rouge. Ainsi, un article d’Occupy Democrats, un site de gauche qui a publié de nombreux articles faux pendant la campagne, a été signalé. Pas de chance, cette fois il était vrai. Le New York Times a confirmé que 2 000 vétérans comptaient bien protéger des manifestants de la police.